31.01.09
Si seulement je pouvais dormir et me réveiller mercredi après-midi.
Je ne supporte pas d'être à 3 jours des partiels, d'en avoir marre de réviser mais de culpabiliser et de paniquer quand je ne fais rien.
Et ça fait 5 ans que ça dure.
Plus que 3 sessions et je pourrais dire : "Plus jamais ça"
J'ai hâte.
Mais est-ce que ce qui m'attend ne sera pas pire ?
30.01.09
Atelier d'écriture
A partir du 1er février - dans deux jours donc :
25.01.09
Il était une fois, dans un royaume pas si lointain, une très jolie princesse.
Elle était grande et avait la taille fine. Son cou était gracile et ses cheveux d'or reflétaient la lumière du soleil.
Elle aimait porter des tenues simples, qui lui permettaient de se promener sans risquer le moindre accroc.
Sa robe légère laissait entrevoir ses chevilles délicates.
Elle avait aussi de grands yeux verts, curieux de tout.
C'était une jeune fille qui aimait la vie.
Elle se plaisait à rendre visite à ses amies, à lire des livres enchanteurs, à faire la cuisine, de la broderie, à voyager, aussi.
Mais, elle avait beau avoir la vie la plus remplie qui soit, elle avait un problème qui lui gâchait la vie.
Elle avait un mal fou à s'endormir.
Elle avait beau essayer de se détendre, de se coucher dans son lit et de faire le vide dans son esprit, elle n'y arrivait pas.
Les bras de Morphée la dédaignait.
Le sable du marchand était inefficace.
Et elle attendait le petit matin, à la fenêtre, pour pouvoir commencer une nouvelle journée, aussi trépidante que la précédente.
Elle ne se souvenait plus bien quand est-ce que cela avait commencé.
Mais, au fil du temps, c'était devenu de plus en plus compliqué.
Elle s'assoupissait quelques instants, plusieurs fois dans la nuit.
Elle se réveillait, plus fatiguée au matin que le soir d'avant.
Et même si sa vivacité s'accentuait avec le jour, des grandes cernes assombrissaient son regard et son corps devenait de plus en plus faible.
Son père décida alors de lancer un défi :
Celui qui réussirait à endormir la princesse serait couvert d'or.
Une seule et unique tentative était autorisée.
Le lendemain de la proclamation du défi, une foule de gens, jeunes et moins jeunes, se pressa au château.
La princesse observait le manège par la fenêtre, espérant qu'un miracle se produirait.
Elle avait le coeur qui s'accélèrait au moindre mouvement.
Elle regardait les étendards, les chevaux, les carosses...
Elle décida d'aller étudier ça de plus près et se rendit dans la Grande Salle, celle où chaque prétendant au défi devait se rendre.
Cachée derrière un épais rideau, elle détaillait chaque homme qui se trouvait là.
Trop grand. Trop petit. Trop vulgaire.
Pas assez sûr de lui.
Bien trop prétentieux.
Quel accoutrement ridicule.
Et, d'un coup, son regard fut irrésistiblement attirée.
Un corps svelte. Un regard sombre dans un visage tanné par le soleil.
Il était différent. A l'aise. Souriant.
Elle fut appelée par son père et dut quitter son observation, non sans regret.
Le lendemain commença la valse des prétendants.
Le premier lui fit goûter une mixture infâme qui la rendit malade.
Le second tenta de l'hypnotiser, sans succès.
Le troisième lui raconta une jolie histoire, mais il la racontait si bien, qu'elle voulut absolument savoir la fin.
S'enchaînèrent ensuite des centaines de prétendans, aux techniques plus ou moins orthodoxes.
Elle dut boire une quantité d'elixirs incroyables, regarder des pendules, écouter des chansons...
Sans réussi à dormir.
Elle n'arrivait pas à sortir de ces pensées le mystérieux inconnu.
Ce fut enfin son tour.
Il se présenta à elle, tel qu'elle l'avait vu dans la Grande Salle.
Il s'agenouilla devant elle, et récita les formules d'usage.
Il sollicita ensuite une promenade dans les jardins royaux, ce qu'elle lui accorda, bien sûr.
Ils se promenèrent, au milieu des orchidées, sans dire un mot.
Elle était intriguée.
Il rompit le silence en lui demandant si tout allait bien, elle semblait soucieuse.
Elle répondit d'un sourire.
Elle était sous le charme. Son odeur. Son regard.
Elle lui demanda ce qu'il allait faire pour qu'elle retrouve le sommeil.
Ce à quoi il répondit qu'il ne savait pas vraiment.
Il la raccompagna au palais, sans rien dire de plus, la laissait sur sa faim, curieuse.
La valse des prétendants continua, sans qu'elle y fasse vraiment attention.
Elle était lassée de tout ce monde.
Elle cherchait sans cesse son regard.
Il n'était plus là, son tour était passé.
Chaque nuit, elle pensait à lui.
Elle ne savait rien de lui.
D'où venait-il ? Qui était-il ? Pourquoi était-il venu ?
Dans ses rares moments d'assoupissements, elle rêvait de lui.
Elle rêvait qu'il venait la chercher.
Elle rêvait les yeux ouverts.
Elle reçut une première lettre, quelque temps après.
Le mystérieux jeune homme lui avouait son amour brûlant de la plus belle manière.
Des vers admirablement tournés louaient sa beauté.
Elle répondit, avec fougue.
S'en suivit une longue correspondance amoureuse, où ils apprirent à se découvrir.
Il ne pouvait solliciter un nouvel entretien.
Elle perdit complètement le sommeil.
L'appétit.
Elle dépérissait à vue d'œil.
Son père, inquiet, ne comprenait pas.
Sa sœur à qui elle confiait tout, décida de tout révéler à son père.
Il entra dans une grande colère.
Comment osait-elle parler d'amour, elle qui était si jeune !
Il décida de convoquer le jeune homme, afin de lui défendre de continuer cette correspondance.
Le jeune homme ne se laissa pas déconcerter.
Il exposa son amour au roi.
Il promit que les sentiments étaient réciproques et non intéressés.
Le roi ne semblait pas convaincu.
Alors, le jeune homme proposa ce marché : Il voulait essayer d'endormir la princesse. Si il n'y arrivait pas, il promettait de cesser tout contact avec elle.
Le roi accéda à sa requête et un entretien fut organisé.
La princesse était tellement faible qu'elle ne pouvait sortir de son lit.
En apprenant que son prétendant allait arriver, elle demanda cependant à sa servante de remettre de l'ordre dans sa toilette.
Le sourire éclaira son visage au moment même où il entra dans la pièce.
Leurs yeux brillaient si fort.
Leurs coeurs battaient à l'unisson.
Elle pouvait à peine parler.
Alors, il lui raconta. Le monde dehors, les oiseaux, les fleurs, le ciel.
Il lui chanta une chanson.
Il sentait qu'elle s'apaisait.
Il la regardait avec un tel amour qu'elle se sentait unique.
Ses yeux papillonnaient.
Il caressait tendrement son front et jouait avec ses boucles blondes.
Ses yeux étaient fermés mais elle l'entendait encore.
Il posa doucement sa bouche sur ses paupières, dans un léger baiser.
Et elle s'endormit, le coeur plein d'amour, sa main dans celle de son aimé.
Elle dormit, des jours et des jours.
Se réveillant quelques heures pour manger un peu.
La convalescence fut longue.
Mais, à chaque instant, il était là, vérifiant que tout allait bien, la rassurant.
Elle reprit de l'épaisseur et semblait moins fatiguée.
Et lorsqu'elle fut tout à fait remise, elle demande à son père la permission d'épouser l'homme qui l'avait sauvé, par son amour.
Voyant sa fille comblée et en bonne santé, le roi accepta.
Les noces furent célébrées.
Elles furent magnifiques.
De cette union naquirent des jumeaux, un garçon et une fille.
Et si elle ne pouvait pas dormir, ce n'était plus pour la même raison...
16.01.09
Elle marchait.
Ses bottes effleuraient le sol, presque sans bruit.
Elle avait l'air absent.
Elle pensait à la journée à venir, aux journées passées.
Elle se laisser guider par la musique.
Oh, she's only seventeen.
Elle écoutait cette chanson en boucle, subjuguée par la voix cassée du chanteur.
Elle était petite, les cheveux noirs et courts.
Elle avait la taille tellement fine que j'avais l'impression de pouvoir en faire le tour avec mes deux mains réunies.
Le vent soulevait sa robe en satin noir et découvrait ses jambes.
Elle réécouta pour la quatrième fois la même piste sur son Ipod.
Elle souriait, tristement, comme cela lui arrivait si souvent, en ce moment.
Oui, chaque journée était entachée par des larmes, des larmes de fatigue, de lassitude. Les nerfs qui lâchent.
Elle semblait si fragile.
Ses yeux en amande étaient ombrés d'une rangée de cils épais.
Mais ce qu'on remarquait surtout sur son visage pâle, c'était sa bouche.
Elle avait des lèvres charnues et d'un rose vif.
Elle avait cette beauté naturelle, celle que l'on ne peut cacher.
Elle irradiait.
Elle était là, dans cette rue, à marcher au ralenti.
Elle attendait, patiemment.
Il n'arrivait pas.
Pas encore.
Elle commençait à s'inquiéter.
Il hésitait.
Allait-il la rejoindre.
A quelques rues d'elle, il avait des questions plein la tête.
Un pli soucieux barrait son front, et ses yeux bleus s'étaient assombris.
Il s'était arrêté, en plein milieu du trottoir, il ne savait plus quelle direction prendre.
Ses larges épaules semblaient frêles tout à coup.
Sa bouche finement ourlée se pinçait.
Il enroula mieux l'écharpe, tricotée de ses mains, pour se donner une contenance.
Il commença à compter.
Les voitures.
Les panneaux.
Si c'est pair, j'y vais.
Sinon.
1. 2. 3. 4.
Il égrenait les chiffres dans sa tête, comme une litanie.
Il ne savait plus.
Il l'aimait tellement.
Mais tellement mal aussi.
De son côté, elle ne cessait de regarder sa montre.
Elle regardait les aiguilles continuant leur course folle.
Elle perdait espoir.
Encore dix voitures et j'y vais.
Et plus de cent voitures plus tard, elle était là, encore.
Elle ne pouvait pas concevoir qu'il ne vienne pas.
Ils s'aimaient si fort.
Ils devaient apprendre à se séparer, à s'aimer mieux.
A se supporter.
A ne pas se détruire.
Il s'était enfin décidé à la rejoindre.
Elle ne pouvait pas le voir arriver.
Il lui prit la taille, lui murmura quelque chose à l'oreille.
Il lui baisa le cou.
Leurs mains se pressaient.
Elle se retourna.
Ils se serraient l'un contre l'autre.
Chacun savait.
C'était bientôt fini.
Pour l'instant, ils étaient là, ensemble.
Leurs coeurs battaient à l'unisson.
Leurs larmes commençaient à couler.
14.01.09
Des milliers de choses à faire.
Les partiels. Le mémoire. La thèse.
Rien que d'y penser, j'ai la tête qui tourne.
Le sport. Ré-apprendre à manger bien. Dormir.
Bien sûr, pour l'instant, y'a que le sport...mais c'est presque tous les soirs !
Appeler Céline. Arriver à parler à Maman. Aller chez le psy.
Pas si facile. J'ai beau être bavarde, certaines conversations sont plus difficiles que d'autres.
Faire le ménage. Faire une lessive. Faire les courses.
Appeler mes soeurs.
Rappeler Alexia.
Ecrire un billet potable.
Prévoir ce week-end à Paris (Les Kings of Leon le 20 février, c'est complet)
Celui à Barcelone.
Se souvenir qu'il faut aller voir le match des Vipers le 31 janvier. (= équipe de hockey de Montpellier)
Avoir du temps pour lui. L'encourager pour ses partiels. L'aimer.
Trop de choses à faire, si peu de temps.
Je milite pour des journées de 48h.
12.01.09
Tu t'en doutes, hein.
Je m'en veux.
J'ai les yeux gonflés.
Et cette envie ignoble de vomir mes tripes.
La tête lourde, aussi.
Je n'apprends pas de mes erreurs.
C'est bien dommage.
Une semaine commence.
Je suis à peine remise de la précédente.
11.01.09
Les larmes coulent, encore.
J'ai ce couple dans la tête.
Ce regard.
Cette histoire.
On ne sera jamais comme eux.
Je suis une gamine qui a grandi avec des histoires de princesses et d'amour éternels.
Je ne peux me contenter d'un amour comme ça, tu vois.
Je veux sentir mon coeur battre.
Je veux me sentir vivante.
Je veux vivre pour quelqu'un.
Je veux exister.
Je veux aimer.
Fort et pour toujours.
Des mots de gamine.
Petite capricieuse, tu es fatigante.
J'ai mal.
Je suis mal.
Il ne veut pas m'aider.
Pas en ce moment.
J'ai envie à la fois d'être entière et vraie.
Et d'être superficielle.
Je veux un baiser, pour stopper mes larmes.
Une étreinte pour réparer mon coeur.
Une voix douce et grave pour m'apaiser.
Tout ce que j'ai, c'est les "Kings of Leon" dans les oreilles.
J'aime pas avoir envie de mourir, tu sais.
J'aime pas avoir peur.
J'aime pas être si faible.
Rejoins-moi ce soir, je t'en prie.
Retrouve-moi.
Prends-moi dans tes bras.
Fais battre mon coeur de nouveau.
Ne me laisse pas sombrer.
S'il te plaît.
Ne me laisse pas seule ce soir.
09.01.09
Twilight
Une petite sortie ciné improvisée.
La dernière séance.
Un peu au hasard.
Et j'ai aimé.
L'histoire.
Les acteurs.
J'ai envie de voir la suite, de lire le livre.
J'ai tant de retard littéraire, tant de livres qui traînent ...
Orgueils et préjugés de Jane Austen (en français et en anglais)
Et après de Guillaume Musso
Crimes et Chatiments de Doistovski (la flemme de googliser pour l'orthographe)
Guerre et Paix de Tolstoï
...
04.01.09
J-1
Nouvelle catégorie : La bouffe et moi
Oui, demain, je commence mon régime.
Juste parce que un mois à manger comme 8, c'est juste plus possible.
Alors, une à deux semaine de restriction, puis repartir sur une alimentation équilibrée...
Ce soir, je ne danse pas
"Ce soir je ne dors pas,
Et je sors le grand jeu,
Je souris et m'oublie,
C'est le plus beau jour de ma nuit ...
Ce soir je prend un bain
de foule sans les mains.
L'eau de vie, la vilaine,
S'invite dans mes veines...
Mais je ne danse pas,
Non je ne danse pas,
Moi je ne danse pas,
Et je fais mieux que ça..."
En ce moment, j'ai ça dans la tête.
[Paingels / L'intrusions / Je ne danse pas]